Arisa : La ruelle face à toi était donc obstruée par un crétin d'humain et si tu étais parvenue à freiner des quatre fers pour ne pas venir t'épingler contre
1. sa large poitrine
2. l'un des tonneaux qu'il portait et qui même sans avoir le nez extrèmement fin fleuraient bon les poubelles ...
tu ne pouvais néanmoins pas songer à t'enfuir dans cette direction. Par contre l'autre grande brute se mit à avancer, toujours parce qu'il ne t'avait pas vue et que comme tu ne l'avais pas heurté, il ne savait pas que tu étais là. Ah les joies de l'invisibilté et de la douce connerie des barbares...
Mais comme tu n'a pas les deux pieds dans la même botte, tu as largement le temps de faire volte face.
Seulement voilà.
Derrière toi les choses se sont un peu modifiées et tu as donc le choix entre bousculer le videur de poubelles (et forcer le chemin) et te retrouver nez à nez avec les gens que justement tu cherches à fuir.