Arisa : Si la dague tu évita -ou plutôt si la dague point ne te toucha - elle se planta dans le chambranle de la porte et une grosse écharde de bois se détacha au contact de la lame accérée et tu la senti se planter dans ta joue. La douleur était perçante mais tu étais déjà presque dans la rue et libre. Un dernier coup d'oeil derrière toi , assez bref pour te rendre compte que personne ne songeait à te donner la chasse. Pour l'instant.
Cet instant d'inattention, bref o si bref et la fougue que tu mettais à fuir la taverne, ton coeur battant à se reompre dans ta poitrine furent les instruments de ta mésaventure suivante.
Car entendons nous bien, il peut ne s'agir que d'une mésaventure, peut-être même passagère.
Alors que tu regardes de nouveau devant toi, tu t'aperçois que tu fonces tout droit vers l'imposant physique d'un humain au vêtement parcimonieux qui marche d'un pas rapide vers l'arrière cours de la taverne, deux grands réceptacles forme tonneaux au bout des bras.
Il ne cherche pas à t'arrêter mais entre les tonneaux et la largeur de ses épaules, il faut bien avouer que la ruelle se trouve quelque peu obstruée. Et ne te voyant pas (tout au plus perçoit-il le vent de ta course), cet idiot au lieu de se pousser reste sur sa lancée et si tu ne fais pas rapidement quelque chose, la collision est inévitable.
Deux dés 100 s'il vous plait jeune personne.